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Un malaise et division profonde dans la communauté Congolaise.
Grand Rassemblement contre les violences sexuelles et les crimes de guerre et crime contre l’Humanité en République Démocratique du Congo a eu lieu le samedi 21 novembre 2009 sur le parvis du mur de la paix au champs de Mars de 14h30 à 18h30, a montré un malaise et une division profonde de la communauté Congolaise.
L’Union de Congolais est parti en campagne contre la terrible agression sans précédent que la RDC subie sur l’étendu de son territoire.
Je reprendrez volontiers ici le cri
de détresse de Gaspard-Hubert Lonsi Koko en disant « Violer une femme, c’est violer le Congo ». Le travail de terrain et l’occupation des instances internationales par le parton de
cette organisation sont à limage de sa probité et de sa perspicacité. Soucieux de concilier tout le monde, il porte un message clair et conciliant sur ses compatriotes. Il esquisse quelques
phrases dans une grande pudeur sur la répression, le droit inventaire et le pardon pour la reconstruction du pays. Notre "vérité et réconciliation" à la sauce congolaise.
Exclusivement congolaise avec des acteurs et partenaires étrangers. Son attitude responsable d’un leader, confère à sa personne un statut digne d’un représentant des congolais de la diaspora pour
les prochaines échéances électorale.
Le cri de détresse lancé hier, samedi 21 novembre 2009 par Gaspard Hubert Lonsi KOKO, devant les invités de marques, badauds, amis de la RDC, PCF, les congolaises et congolais de toutes les souches sociales. Un parterre voué à la cause de la souffrance du peuple congolais. porte une marque de fabrique égale à sa personne... Un message teinté d'un rassemblement et l'union de tous les congolais.
Cependant une réflexion s’impose sur le degré de conscience de congolais de la diaspora à propos du drame qui se déroule dans le Nord Kivu..
Qui défendra mieux cette cause que les congolais eux même ! On voit dans des multiples fora, les intervenants qui se crêpent les chignons passionnellement sur l’attitude à adopter vis-à-vis de ce drame qui endeuille la nation congolaise. Chacun y va de son discours, parfois d’ailleurs dénoué d’intérêt. Mais dans des manifestions d’une importanc, ces mêmes Congolais disparaissent , s'inscrivent aux abonnés absents et reviennent sur les Fora pour étaler leurs goujateries et deviennent par la même occasion de apprentis moralisateurs du dimanche avec des analyses pompeuses à deux balles de café commerce. De qui se moquent-ils ?
A la question posée par un journaliste de RFI présent à la manifestation, Monsieur Lonsi KOKO parlant sans ambages d’une manière déterminée en pointant le doigt sur la non médiatisation de ce conflit, les implications stratégiques et financière de cette guerre importée en RDC. Comment l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi avec la complicité active des multinationales veulent occuper l’espace congolais, notamment la région du Kivu.
Et la
problématique que les congolais seront confrontés dans les prochaines décennies, celle de son territoire, comment serait – il gérer. Ces attaques en règle sur le théâtre des opérations dans le
Nord-Est de la RDC cachent les intentions belliqueuses de partition de ce immense pays au profit d’un No man’ land de pillage, une zone de nos droit ou grouillent et pilules toutes formes
de pratiques prohibées afin d’arriver à l’hécatombe de l’autodétermination (le principe selon lequel chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son
régime politique. Par conséquent l’annexion du Nord Kivu par le Rwanda) de cette région vidée de ses autochtones remplacés les méthodes expérimentées en 1994 qui a aboutie par le
bannissement de Hutus, chapeauté par le maître de la région et ses amis de Burundi et l’Ouganda…
L’agression de viol planifié sur la population féminine en touchant d’une manière sauvage l’organe producteur qui est la matrice. La matrice est par essence même la symbolique par excellence et par sa déclinaison terminologique, la racine matriarcale issue des grands usages et traductions bantous, aujourd’hui bafoué et trahi, conclu Monsieur Gaspard-Hubert Lonsi Koko.
Illustration étant parfaitement claire, hier sur l’esplanade érigée pour la paix. Très peu d'associations congolaises dignes de ce nom qui se pavanent sur la toile, sont venues pour encourager cette action. Encore moins tous ces donneurs de leçons, opposants épris du mercantilisme ventral qui viennent sur les forums congolais pour raconter des inepties sur l’hypothétique libération des Congolais de joute l’oppresseurs. Aucun ! Une honte à l’image de ceux intellectuels accoudés sur leurs pupitres en voulant refaire le monde.
Un petit soulagement, on notera tout de même une présence remarquée des dignes opposants, collectifs, amis de la RDC et patriotes qui ont exprimés à l’unissons leurs raz – le – bol sur ce qui se passe dans le grand KONGO avec la complicité active du pouvoir en place et l'apport de la communauté internationale.
A la lumière de ce qui se passait, la
dispersion de nos actions, le manque d’intérêt sur la gravité de la situation récurrente et tragique que subie la population congolaise. A mon humble avis, le congolais y sont pour quelque chose
et responsable de la tragédie de 6 millions de morts. Lassez de voir cette irresponsabilité maladive et criante de nos concitoyens, il est du devoir de cette communauté de changer les
méthodes sensibilisation, et de repenser des nouvelles orientations pour d’une seule voix, ce cri d’alarme retentisse dans d’autres cieux…
Gaspard-Hubert Lonsi Koko, dira la mort
dans l’âme dans son analyse policée et diplomatique et par péréquation, le danger de confiscation des institutions par les ennemis de la RDC si nous nous obstinions dans cette passivité
légendaire. Il met ses compatriotes devant leurs responsabilité et déclare contre bon cœur mauvaise fortune que la communauté internationale ne médiatise pas ce conflit du fait de toutes ses
implications et des enjeux sous-jacents.
Des firmes internationales financent des pays frontaliers comme l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi pour piller les richesses naturelles du Congo. Les Rwandais, les Ougandais et les Burundais veulent quant à eux occuper l’espace congolais, notamment la région du Kivu. Les uns financent cette guerre pour les richesses congolaises, les autres attaquent le Congo pour récupérer une partie de son territoire. Ils veulent balkaniser le pays pour pouvoir s’agrandir à leur tour.
BONGOS Roger
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